Remerciements à toutes et à tous pour votre soutien!

Une journée d’investiture pas comme les autres

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Nous avons clôture cette campagne d’investiture, soldée malheureusement par une défaite (à 40% contre 60%), par de très beaux moments chaleureux et plein d’engagements pour un Québec indépendant.
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Merci à tous ceux qui m’ont offert leur vote et que j’ai eu le plaisir de rencontrer durant ces 2 mois de campagne d’investiture!
Merci à ma merveilleuse équipe : je manque de mots pour vous adresser toute ma gratitude pour votre temps, votre foi, vos conseils généreux et vos espoirs et amitiés qui m’ont soutenue et fait souvent chaud au coeur!
Merci à ma famille pour avoir supporté ce défi énorme. Et une pensée particulière pour Rubens, dont c’était l’été de ses 4 ans, et qui n’est pas fâché de retrouver sa maman!

Je vous dis à tous à une prochaine fois et je recommande fortement à l’autre équipe de ne pas échouer une nouvelle fois aux élections comme il y a 4 ans : nous vous suivons attentivement et il va falloir faire mieux pour faire la différence pour le Québec!

À tous merci et au plaisir de vous revoir,

Samuelle Ducrocq-Henry

Surprise en conférence de presse : La faune s’invite pour dire  »OUI » à l’indépendance?

Une biche s’invite en conférence de presse pour le Bloc québécois! »

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Quelle jolie surprise hier soir en conférence de presse! Voici ce qu’une biche nous a fait comme clin d’oeil hier soir lors de la conférence-concert que j’animais sur l’indépendance au Théâtre de la Chevaleraie.

Ayant décidé de gravir les marches du Théâtre vers 18h4 sous les regards médusés des participants qui arrivaient du stationnement, elle a suivi public et journaliste dans la salle avant de faire une entrée très remarquée durant la conférence par deux fois de sa totale initiative. Même la chanteuse Karine Ste-Marie qui interprétait une chanson de sa composition n’a pu s’empêcher d’éclater de rire durant son interprétation, lors de laquelle les deux ont eut l’air d’un duo improvisé. Évidemment les photos ont fusé!
Avec un tel clin d’oeil de la faune, les indicateurs semblent de bonne augure pour une indépendance prochaine!

Quand une biche s’invite en conférence de presse pour le Bloc québécois, le public n’est revient pas.

Je vous invite par ailleurs à suivre l’intégralité de ma conférence en suivant le lien suivant.
Au plaisir de vous retrouver dimanche pour voter en nombre et supporter mon investiture à Ste Agathe au Théâtre Le Patriote à 10h, puis à Mont-Laurier à 15h.
Pour toute demande d’information, contactez notre responsable des communications Laurie Michel au 514.226.1020.

Conférence  » Des Laurentides à l’indépendance », Jeudi 27 Août 2015 à 18h30

Conférence « Des Laurentides à l’indépendance » Jeudi 27 Août 2015 à 18h30 avec Samuelle Ducrocq-Henry à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson dans le Théâtre de la Chevaleraie.

Présentation et échange avec la candidate du Bloc Québécois à quelques jours de l’assemblée d’investiture pour Laurentides-Labelle.

La soirée débutera en musique avec la talentueuse artiste Karine Ste-Marie, talent découvert par la Voix, qui interprètera l’une de ses compositions, elle se poursuivra avec notamment la Première diffusion de l’entrevue filmée avec Jean-Jacques Nantel, Ing « Impact géopolitique stratégique des Laurentides en cas d’indépendance ». Un magnifique numéro équestre viendra clôturer ce rassemblement.

Faisons Bloc avec Samuelle, rappel:
Les assemblées d’investiture se tiendront au théâtre Le Patriote, à Sainte-Agathe, à 10h, et au motel auberge L’Étape, de Mont-Laurier, à 15h.

Une investiture controversée

Le journaliste Simon Dominé faisait une enquête de fond autour de la double investiture menée dans Laurentides-Labelle, publié le 18 Aout au journal Le Courant. Nous faisions la une avec une triste réalité politique de coulisse, qui nous retarde dans ces débuts de campagne.
Mais je vous garantis que quant à moi, ce sera pour revenir en force, car si je gagne dans la pire des situations, je compte bien aller chercher tous les appuis qui me dénigraient hier, et faire un ras de marée électoral pour remettre à l’honneur le bleu dans les Laurentides.

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L’investiture en controverse, à la Une.

Évidemment les réactions des opposants à l’article paru hier dénonçant une investiture pipée n’ont pas manquées dès ce matin. Il m’a fallu le courage de dénoncer ouvertement une situation plus que litigieuse et peu démocratique ayant eu cours cet été au sein du BLOC, entre un jeune comité exécutif menacé et intimidé par des conseillers des anciennes équipes du BLOC, et une permanence de parti mise sous pression par des personnalités de poids du parti cousin. David contre Goliath. Il faut respirer un bon coup comme jeune maman pour se dire qu’un ancien ministre et deux députés actuels reverront bientôt leur position pour mieux saisir la force de travail et les idées novatrices que je peux apporter au parti et au pays si l’on veut bien me laisser en faire la démonstration.

Je vous partage donc plus bas ma prise de position en regard du déferlement d’articles qui baignent actuellement les médias, puisque le réseau de la seconde candidate est évidemment celui des médias ou celle-ci a travaillé pendant quelques années pour un journal local. Parfois jusqu’à 3 articles pour le BLOC, sans qu’aucun me donne voix comme candidate, tel que ce jour du 18 aout dans le journal des Pays d’en Haut…
Sans commentaire.

L’avantage de cet état de fait est qu’à travers les journaux, chacun voit nettement la démonstration de ce qui était dénoncé dans l’article du Courant sur une investiture forcée, clairement à mon désavantage.
Mais heureusement, plus il y aura étalage médiatique et démonstration de force d’appuis et de réseaux qui sont si éloignés du but du BLOC (l’Indépendance) qu’ils ne la citent jamais, plus le public y reconnaitra aisément dans le camp adverse un discours démagogique car opportuniste, c’est à dire très éloigné des intérêts des citoyens et nullement intéressé à travailler activement à faire l’indépendance.
Lire la presse, même si j’y suis sous représentée, permettra du moins de comprendre la divergence de nos deux discours opposés, et de saisir le biais qui menace encore une fois les Laurentides si je ne suis pas investi: celui de l’inertie telle que pratiquée depuis bien longtemps dans le comté.

Nulle activité patriotique, nul projet social mobilisateur autour de l’indépendance depuis plus d’une décennie sont à déplorer. Or, j’ai bien hâte de pouvoir en tenir et les organiser, de St Sauveur à Mont-Laurier. Ou plu précisément pour mieux parler de notre belle circonscription, de Ste Anne des Lacs à Ste Anne du Lac.

Ceci dit, l’envergure d’une candidate se mesure selon moi dans son projet (l’entreprenariat et une vision claire de rayonnement des Laurentides quant à moi); dans son discours (le mien est totalement dédié à la question de l’indépendance, sa démonstration et viabilité économique et sa nécessité culturelle) et dans son éthique envers son électorat (en restant proche des citoyens et de la base du parti du BLOC puisqu’ils sont, comme je l’étais encore hier en tant que simple citoyenne, notre seule voix à représenter (leur volonté), notre seule voie à suivre (L’indépendance) et notre vraie motivation à réaliser un avenir meilleur pour nos enfants et surtout plus adapté à notre réalité québécoise dès que possible.

Campagne débutée dans les Laurentides!

Ce 18 aout, j’étais par ailleurs au coeur de St Jérome en compagnie de Gilles Duceppe pour le lancement officiel de la campagne électorale du BLOC dans les Laurentides, en compagnie des candidats bloquistes.

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Gilles Duceppe en compagne de la candidate Samuelle Ducrocq-Henry – Diner au Vieux Schaf – St Jérome

Quel réel plaisir déjà de rencontrer nos concitoyens et concitoyennes des Laurentides au coeur d’un environnement de qualité et de nos villes et villages pleins de charme.

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Mais que dire du fait de se retrouver comme en famille parmi des indépendantistes convaincus, dont nos excellents candidats bloquistes!

Durant son allocation en conférence de presse, Monsieur Duceppe faisait ce matin un discours quant aux positions fermes du BLOC relativement aux pétrolières: depuis la chute drastique du prix du baril, il constate – comme tous les foyers du Québec, que le prix à la pompe n’a pas diminué.
Pourquoi? Parce que la marge que se prennent les pétrolières sur le Mulcair et Harper, afin qu’ils prennent position en faveur des foyers modestes et de la classe moyenne et non des grandes compagnies pétrolières.

Pourquoi? Parce que la marge que se prennent les pétrolières sur le prix de raffinage est passée de 7 cent le litre (une marge qui dégageait déjà du bénéfice) à 18 cents le litre en seulement quelques mois.
Une augmentation spectaculaire que seuls les contribuables québécois assument sans contrepartie et sans raison autre que le profit des compagnies.
Monsieur Duceppe en appelait donc aux 3 chefs de partis, Trudeau, Mulcair et Harper, afin qu’ils prennent position en faveur des foyers modestes et de la classe moyenne et non des grandes compagnies pétrolières.

Par ailleurs, les candidats déjà investis dans les Laurentides étaient présentés aux médias, ainsi que la candidate à l’investiture (Mme Regimbald) et moi-même comme candidates en lice.

Nous avons pu échanger également quelques mots en vue d’un projet novateur de financement que mon équipe et moi-même voulons planifier début septembre avec la collaboration notamment de Mr Duceppe, et bien sûr, prendre quelques photos ensemble.

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Monsieur Duceppe entre les deux candidates en lice pour l’investiture de Laurentides-Labelle, qui aura lieu le 30 aout prochain à Ste Agathe des Monts (10h) puis Mont Laurier (15h).

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Nous nous étions retrouvés à l’auberge St Faustin ce 18 aout à 11h pour accueillir Mr Duceppe qui arrivait avec l’autobus officiel de campagne du Bloc au coeur du vieux St Jerome et son charmant environnement.

Une population dynamique, une réalité dualiste: des Laurentides rurales aux laurentides urbaines

Lors de ma tournée de campagne d’investiture, j’ai pu constater la réalité de vie de nombreux concitoyens et concitoyennes, dont les politiques fédérales touchent parfois le quotidien de façon dramatique.

Ainsi en est-il de l’assurance-emploi des travailleurs saisonniers des Laurentides, qui se sont vus restreindre leurs prestations en durée et en importance, à tout niveau.
J’ai décidé de vous partager le témoignage de Karine S., jeune mère de 2 jeunes enfants, établie à Nominingue et qui travaille déjà via 2 emplois saisonniers pour parvenir à boucler son budget, mais qui est touché de plein fouet par la réduction des prestations et l’allongement de la durée de cotisation.

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Centre-ville de Nominingue l’hiver

Comme de nombreux autres citoyens des Hautes Laurentides dans cette situation, elle n’aura pas d’autres choix pour arrondir ses fins de mois, que de se trouver un 3ème emploi.
Lorsque la réalité géographique vous oblige à travailler à Mont-Tremblant, principal pole d’embauche dans son secteur, à 1h de route, cela signifie aussi de ne pouvoir disposer d’horaires de garderie adaptés, ni de pouvoir profiter de ses enfants confiés à d’autres pour pouvoir assurer loyer et nourriture dans des conditions décentes. Or, l’emploi manque cruellement en région.

À sa grande surprise, Karine S. s’est fait répondre par l’assurance-emploi que ses prestations diminuent en suivant le calcul des prestataires du secteur en demande d’emploi, lesquels auraient reculés. Elle s’en étonne et s’en choque, puisque la réalité est toute autre et que la plupart des familles du village sont touchées par le chômage et le manque criant d’emploi.

Je vous partage ici sont témoignage, en attendant d’exiger d’Ottawa et des différentes instances, un détail plus approfondi du calcul des personnes dans la même situation, et surtout une justice quant à la réalité (rurale ou urbaine) des travailleurs saisonniers des petits villages dévitalisés, clairement non prise en compte dans les calculs actuels.

« Bonjour,

Je suis maman de deux enfants, mais je suis aussi serveuse, commis de bureau et animatrice. J’ai la chance d’être polyvalente et d’avoir deux employeurs, car depuis avril 2013, les changements apportés à la façon de calculer les prestations de l’assurance emploi ont vraiment désavantagé les travailleurs saisonniers de la région des Hautes Laurentides. Le secteur touristique dans la région génère de nombreux emploi (dont le mien) mais malheureusement ils sont pour la plupart saisonniers. Le calcul se fait selon le taux de chômage de la région et étrangement, notre taux de chômage est bas et ne varie pas, malgré le manque d’emploi. J’ai donc posé la question; pourquoi? On m’a répondu que le taux de chômage ne représente pas le nombre de personnes sans emploi, mais le nombre de personne qui recherchent un emploi, et que selon les statistiques, les gens de notre région ne recherchent pas d’emploi! Étonnant n’es-ce pas?
Les travailleurs saisonniers ont perdu de nombreuses semaines de prestations admissibles et ont besoin de plus de bonnes semaines pour le calcul de leurs prestations. Comparons à d’autres régions du Québec, La Gaspésie par exemple. Elle a un taux de chômage élevé et ne connaît donc pas encore ces coupures, les nombres de semaines admissibles et requises n’ont pas changé.

Si je n’avais pas un deuxième employeur, j’aurais un véritable casse-tête financier, et si j’étais mère monoparentale, je songerais sérieusement à quitter la région pour aller vivre en ville. Il est probable que plusieurs vivent ces situations. Je crois que nous avons besoins que quelqu’un se penche enfin sur la question de l’équité pour l’assurance emploi, car c’est vital pour l’économie de la région, de même que pour les employeurs qui auront de plus en plus de mal à trouver de la main d’œuvre qualifiée. Soulignons que je cherche activement depuis un bon moment pour trouver un troisième emploi et ne plus avoir besoin de l’assurance emploi. Je n’ai pas trouvé encore.
Karine S. »

Un témoignage touchant et qui m’a interpelée. Lorsque Karine m’a partagé sa situation, je me suis engagée à exiger des instances fédérales que l’on précise avec la plus grande transparence possible les règles de calcul de l’assurance-emploi, car celles-ci semblent faussées par la réalité urbaine ou rurale de saisonniers dont les activités estivales peuvent être soient indispensables à la survie de la famille (en milieu rural) ou encore un hobby pour arrondir les fins de mois de travailleurs qui ne se présentent pas comme chercheurs d’emploi à temps plein (en milieu urbain).

Par ailleurs, personne n’était en mesure de répondre à mes questions, à savoir si les personnes sur le bien-être social sont prises en compte dans les calculs comme des prestataires qui ne seraient pas en recherche d’emploi.

Un dossier à suivre de toute urgence pour ces villages de nos Laurentides en perte d’emploi, étant donné que cette triste réalité implique malheureusement un dépeuplement à court et moyen terme des secteurs ruraux.

Tête-à-tête avec Jean-Jacques Nantel : les Laurentides, fleuron de l’indépendance du Québec

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« La vallée du St-laurent, riche et indispensable au développement économique de son pays, est le seul axe fluvial au monde visible depuis l’espace. » J.-J. Nantel (image satellite source : ASC)

Nous étions ce jeudi 30 juillet à St Sauveur en compagnie de Jean-Jacques Nantel, ingénieur et stratège en géopolitique, pour débattre du rôle capital qu’auront à jouer les Laurentides dans le développement économique et social d’un Québec indépendant. J’ai pour ma part pris un engagement très clair comme candidate en termes de rayonnement pour les Laurentides, que je souhaite développer afin de leur assurer de reprendre leur place et envergure internationales, d’autant que les Laurentides sont probablement la région la plus prometteuse et riche tant au niveau de son rayonnement international.

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Comme le dit si bien Jean-Jacques Nantel: toutes les lois de la géopolitique telles qu’observées à travers l’histoire et le monde, nous disent que le Québec devrait être riche.
Et plus particulièrement, les Laurentides sont en mesure d’y contribuer et de lui offrir un rayonnement international à de nombreux points de vie.
Alors pourquoi n’est-ce pas le cas?

Alors que le Curé Labelle anticipait stratégiquement que la région des Laurentides serait profitable à la coommunauté des canadiens français en encourageant son développement, il y fondait notamment Ste Adèle au milieu du XIXème siècle. Toujours plus au Nord. Toujours plus loin du fleuve. Or, cette réorganisation de nombreuses familles françcophones tout le long du Petit Train du Nord que le Curé Labelle aiderait à développer, allait s’avérer capital pour cette région. En répondant à l’appel d’un axe économique et stratégique nord-sud à contre-pied de l’axe est-ouest développé par les anglais, dont la stratégie étant avant tout de garder le Québec comme moyen d’accès gratuit à l’intérieur des terres du Canada sans en assumer le droit de passage.
Or, l’histoire allait donner raisons aux stratégies d’implantation de ces communautés francophones toujours plus au Nord de Montréal, le long de cet axe qui deviendrait plus tard la future route 117 et de l’autoroute 15 qui verraient charrier des convois innombrables de bois et de minerais en mesure de largement contribuer au développement économique d’un Québec indépendant. Et encore plus récemment avec le développement du Plan Nord.

Pourtant, nous découvrons ensemble lors de cet échange fort riche que nous vous présenterons sous peu en vidéo (et je vous invite à regarder les vidéos inspirantes basées sur les lois de la géo-politique que nous présente Jean-Jacques Nantel sur Youtube et qui font actuellement un buzz:L’indépendance économique du Québec), comment le Québec a payé de ses propres deniers ce développement nord-sud qui l’aiderait aujourd’hui à figurer parmi les nations riches,mais sans jamais pouvoir profiter de ses retombées puisqu’il demeure une province ne pouvant en disposer, car ces richesses contribuent essentiellement au profit du canada anglais et d’autres pays investisseurs.

En tournée et porte-à-porte dans toute la circonscription…

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Tournée dans Labelle les 17 et 24 juillet

Il fait bon découvrir la vie de nos concitoyens et futurs électeurs!

Après une visite riche et intense à Mont-Laurier à l’occasion de la grande braderie annuelle sur la rue de la madone, et la rencontre des commerçants du secteur, nous faisons un détour par Nominingue et Rivîere-Rouge pour apprécier le dynamisme régional en matière de festivités estivales.

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Nous poursuivons nos captures de « Québec J+1! » Alors que la pluie nous menace à intervalles réguliers mais elle n’arrive pas à freiner notre élan: à la fameuse question « que feriez-vous au jour 1 de l’indépendance? » Les réponses continent de fuser (suivez et rejoignez le mouvement vous aussi en vous filmant pour y participant via notre page fb Québec J+1!

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Lors de ma tournée de porte-à-porte, j’ai le grand privilège de rencontrer des gens extraordinaires comme Denise, qui m’accueille chaleureusement chez elle, avec qui j’ai le plaisir d’échanger sur sa vie dédiée depuis 25 ans à servir les autres e vivre dans ce même village de Lac-Saguay, autrefois avec son salon de coiffure le Salon  9…
Une de ces formidables personnes chaleureuse généreuse, qui entretient son petit paradis qu’elle dit modeste, et pourtant qui respire couleur et joie de vivre. Une personne de cœur qui par ailleurs souligne le travail de terrain de la mairesse de Lac-Saguay, Mme Asselin, qui fait beaucoup pour l’environnement (protection des lacs notamment) et les aînés grâce à divers programmes et activités au village.

C’est bon de voir le travail de terrain de ces politiciens dévoués des petites villes qui changent le monde à leur façon.

Vendredi soir, nous faisons campagne et toute mon équipe de la Chevaleraie s’est offerte pour offrir au public ébahi, 15 minutes de démonstrations équestres époustouflantes lors du rodéo du Ranch El Ben a Lac-des-écorces : des moments merveilleux, un public fourni et chaleureux et des instants parfois surréalistes lors desquels nous dressons pour la campagne du BLOC, une table en plein champs, toute équipée de nos iPad et caisses enregistreuses au coeur d’un immense pré avec les chevaux derri ère, des propriétaires western et leurs montures alentour avec pickup et trailers tout autour ; de la chaleur humaine, de la solidarité, des passionnés et des curieux qui nous rejoignent pour parler politique.
J’y rencontre notamment un monsieur qui me touche, James Quessy, né en 1943 et membre fondateur du bloc  et avant le MSA… Quel riche échange!
 
« Vous êtes petite mais vous en avez dedans! »
Et de le voir renouveler sa carte pour moi après bien des années, la au milieu des hautes herbes et des chevaux qui broutent!
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Je rencontre aussi  à leur domicile de Lac-des-Écorces MM Goujon et Bourbonnais, des gens de cœur et de conviction : tous me disent la même chose: l’indépendance on la veut OUI!, mais on manque d’informations! On veut des chiffres ! Un agenda après référendum et un budget qui nous parle!
Je souris, je repense a Jean Martin Aussant, tout ceci était ce que nous offrions et proposions du temps de ON, mais les médias ne nous ont pas laissé le temps d’antenne nécessaire pour expliquer notre programme jour à jour proposé après l’indépendance pour organiser rapidement le pays avec efficacité et démocratie!

Mr Bourbonnais qui m’acceuille chez lui rue des Noisetiers, au bras de sa femme merveilleuse, d’une foi et dévotion dans leur vocation de maison d’accueil sans fin!, me propose de créer une émission de 20 min a la Tv qui présente en comparable tours les chiffres pour un Québec pays versus un Québec province. Je Pouve l’idée géniale et lui réponds que je vais tout faire pour qu’on obtienne un joie cet espace et visibilité la pour donner les vrais chiffres!  Ceux qui m’ont fait sortir de ma réserve et entrer en politique: par ce qu’en gérant nos ressources on s’enrichirait tant!
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L’indépendance au XXIème siècle : vivre, ou disparaître?

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                   Je suis entrée en politique en 2012 alors que Jean-Martin Aussant m’invitait à rejoindre Option Nationale. Jusque là, apartisane et libre penseuse, j’évitais tout conflit politique et comme la plupart des gens, je subissais la politique au lieu de la faire. Mais rencontrer un grand homme et un bel esprit de son vivant m’avais réveillée comme un électrochoc: nous avions le même âge, les mêmes idées et les chiffres qu’il avançait m’appelait à sortir de ma réserve et à réveiller chaque citoyen pour lui faire comprendre combien nous pouvions tous vivre mieux à tous points de vue.
Mon projet d’Universite-nuage et mon expertise internationale autour des nouveaux médias avait séduit JMA et nous étions bien d’accord sur la puissance des réseaux sociaux pour rejoindre notamment les jeunes car je me demandais moi aussi ce que je pouvais faire de différent pour mon pays. Je gagnais donc ON.

Été 2012, battant le pavé de Nicolet à Bertrand, nous étions 125 simples citoyens devenus candidats et nous marquions l’histoire  en prônant l’indépendance, sans concession en plein Printemps érable. Je me souviens avoir fait campagne en poussant 8 h de temps la poussette de mon petit garçon de 11 mois dans Nicolet sous un soleil de plomb, pour aider le chef à gagner le comté grace à chacun des candidats.  Une journée inoubliable de solidarité et de chaleur humaine pour une jeune politicienne, en comprenant la force  se dégageant du fait d’être ensemble.

Marchant dans les rues de Montréal avec les étudiants, je publiais peu après cette fameuse “lettre ouverte d’une prof hors-la-loi” diffusée dans de nombreux hebdos locaux du Québec et de l’Ontario qui me faisait connaître pour mon esprit analytique  et un certain franc parler.

Indépendantiste convaincue, la migration  de ON au Bloc a donc été non seulement naturelle mais surtout nécessaire : il nous faut préparer l’indépendance en l’organisant avec diplomatie mais fermeté à la source et  attaquer la bête à la tête, là où la logique même d’une scission culturelle et financière indéniable entre le Canada anglais et le  Québec doit se négocier pour permettre une transition nécessaire vers l’indépendance.

À l’issue de cette campagne, je reprenais mon rôle de professeur-chercheur, tout en suivant avec intérêts les discussions passionnées d’étudiants tout sourire, me montrant avec fierté leur carte de membre d’ON dans les couloirs.

Deux ans plus tard, alors que le BLOC était au plus mal, j’étais approchée par Mario Beaulieu désireux de faire rentrer une vague de sang neuf et de jeunes candidats en mesure de faire un parfait contrepoids à celles du NPD (par exemple contre un jeune urgentologue dans ma circonscription).  Nous étions en avril 2015 et les intentions de vote étaient à moins de 13 %. Depuis, Gilles Duceppe ayant repris la chefferie, une candidate de l’ancienne équipe s’étant soudain sentie appelée par la vague médiatique entourant ce retour, je me retrouvais candidate cette fois en investiture, mais plus que jamais déterminée à mener le Québec à l’indépendance. Il faut dire que je suis une indépendantiste convaincue qui travaille fort à la cause par delà toute considération partisane ou individuelle, pour qu’ensemble on devienne, enfin :
le plus jeune pays du monde.

Je veux que l’on rayonne pour ne pas que tout ce qui fait notre culture et notre économie périclite tranquillement avec la mondialisation pour n’être plus un jour qu’une anecdote historique.

Mais pour cela, il faut que l’indépendance entre dans les coeurs comme une nécessité vitale. Il faut que la politique revienne au goût du jour, et ne soit plus un sujet qui fâche ou qui ennuie, mais comme un dialogue entre 8 millions d’intelligences et de coeur qui tressent des idées constructives pour bâtir ensemble leur nouveau monde.
Je veux rendre la politique d’indépendance aussi séduisante et enrichissante par le dialogue et le travail commun entre tous les talents qu’une premier dialogue entre amoureux, car nous n’excluons personne, nous voulons juste inviter tout le monde à visiter notre propre pays!: il faut donc créer du beau autour du message de l’indépendance, pour que cela nous enrichisse et nous rende fier.

C’est pourquoi j’ai créé le mouvement : Québec J +1. Le concept étant de filmer la réaction de toute personne à qui l’on demande: Et si le Québec venait de devenir un pays, quelle serait votre réaction au premier jour?  Nous bâtissons une vaste banque de données d’opinions, donc d’informations sincères et immédiates sur les peurs ou les motivations viscérales de chacun mis en face d’un fait indéniable : le Québec, un pays.

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Nous nous rendons dans chaque ville de la circonscription durant cette campagne d’investiture afin de filmer les réactions de chaque citoyen qui se prête au jeu d’être filmé sur un vox populi au sujet du Quebec. Nous donnons d’ailleurs rdv à tous pour nous suivre via ce site dans notre agenda pour ceux qui aimeraient nous y retrouver.

Cela donne lieu a des réactions spontanées extraordinaires, d’un côté comme de l’autre… Une sorte de référendum émotionnel avant l’heure. Et c’est touchant de voir une personne interrogée me répondre le plus simplement du monde: ce sera le plus beau jour de ma vie. Et je vais pleurer ce jour-là. »

Voilèa pourquoi je veux redonner foi au peuple québécois et lui dire de me croire comme j’ai cru en leur pays en y arrivant, car je sais tout son potentiel : y croire et laisse l’idée d’indépendance entrer en soi, c’est nous offrir cet oxygène indispensable à ce que le Québec s’inscrive pleinement comme pays avec ses droits et des sièges pour s’exprimer au rang des nations, ou lieu de s’y dissoudre en simple couleur locale, en tant que province.

L’indépendance ne peut être une concession, ni à l’échelle de la vie d’un homme pas plus qu’à celle d’un pays. Aucun locataire qui ne rêve d’être propriétaire… Alors pourquoi les québécois devraient accepter plus longtemps de louer leur temps de vie au-dessus de terres et au coeur d’une culture qu’ils ne peuvent pleinement revendiquer?

Voici un mystère que je veux résoudre en dissipant les craintes des québécois inquiets du changement,: ne pas seulement montrer ce que l’on perd à ne pas l’être, mais plutôt ce que l’on gagne à être indépendant.

Comme le rappelle si souvent Jean-Martin Aussant, aucun de tous les pays devenus indépendants au dernier siècle, ne l’a jamais regretté ni n’a fait marche arrière. Il serait temps pour nous d’oser.

Je suis venue au Québec il y a 20 ans, à l’issue d’un référendum devant lequel, comme tant d’autres ailleurs dans le monde, j’ai pleuré. Je souhaitais tant marché dans ce nouveau pays, y inscrire ma vie de jeune femme qui débutait avec celle d’une nation qui s’affirmait. Oui je n’y suis pas née, mais justement c’est un choix assumé, un choix que j’aimerais voir ceux nés faire un jour à leur tour. J’ai donc choisi ce pays à ma majorité comme on choisit un jour de se marier : pour le meilleur et pour le pire, j’aimerais simplement qu’en matière d’autonomie, ce soit enfin pour le meilleur.

Depuis 20 ans, je constate l’appauvrissement de tous mes amis: chacun a désormais 2 voire 3 métiers alors que le Québec regorge de richesses uniques au monde et devrait justement en profiter de droit. Si la courbe se maintient, ce qui aura fait le Québec aura disparu avant la fin du siècle.

La peur et la démagogie sont des moyens désuets mais constamment utilisés pour repousser l’échéance de l’indépendance dans les têtes. Mais c’est une feinte qui  a fait perdre aux Québécois des décennies de richesses, mais aussi de pouvoir écrire leur histoire différente au rang des nations, une histoire qu’ils ne peuvent toujours pas vivre. Nous ne sommes pas sur terre pour subir mais pour nous épanouir. Et si ce monde était un monopoly, je miserai encore tout sur la carte du Québec, qui est selon moi le pays le plus prometteur ou il fera bon vivre à tous point de vue face aux siècles et défis qui s’annoncent.

Avoir peur d’être indépendants tombe dès qu’on regarde attentivement les chiffres. Et pas seulement : il y a aussi tous les avantages culturels et sociaux collatéraux qui vont nous revenir enfin: ceux d’une économie forte que seule l’indépendance permet, grâce à nos richesses EXTRAORDINAIRES, parmi les plus rares et précieuses sur terre pour le siècle qui commence, et que nous devons absolument gérer au plus vite avant leur gaspillage et l’épuisement des ressources aux intérêts étrangers: eau, hydroélectricité, minerais rares et précieux, positionnement géostratégique d’entrée vers l’ouest et le Canada anglais le long du St Laurent.   Et ceux d’une culture qui a déjà doté le Québécois de cet humour, ce bons sens pratique, cette culture du travail, de la solidarité et l’efficacité face à un climat exigeant et surtout une chaleur humaine qu’on lui reconnait partout sur terre.
En fait, aux yeux de tous, nous existons déjà comme nation. Quand on voyage, pour la plupart des gens, le Québec est cité comme pays. En1995, certains humoristes disaient des québécois qu’ils formaient sans doute la seule nation capable de répondre « peut-être » à une question exigeant comme réponse un oui ou un non…

Et même ici, avec sa fête Nationale de la St Jean, c’est dit mais juste pas assez assumé. Comme si on s’excusait d’exister. Il faut que cela cesse. Nous sommes finalement une nation sur le plan juridique, et cela se défendrait aisément en Cour si nous avions le courage et l’argent pour entamer la procédure: voici 30 ans que nous sommes hors constitution, 30 ans que nous sommes techniquement un pays. Je veux vous parler du Québec que nous serions, 30 ans plus tard. Celui de l’énergie hydro-électrique qui se serait développée à des automobiles et véhicules public grâce à Bombardier. De l’industrie du bois qui aurait pu être gérée à l’égal des pays scandinaves, par la qualité et non la quantité, à long terme et en ressource renouvelable et non à blanc comme une dévastation. Un Québec qui aurait eu sa position dans tout ce qui a marqué ce monde depuis : de Kyoto aux Jeux olympiques, nous nous sommes privés de morceaux de vie, de fiertés et reconnaissances internationales, de richesses, développements novateurs, festivals de rire et de chansons s’exportant partout sur terre avec une signature propre et d’emplois ou de  gloires qui ne doivent plus nous faire défaut.

Mais comment convaincre la marge du milieu, tous ces gens qui hésitent et le désirent au fond d’eux mais ne se font pas confiance, se résignant à un moindre mal comme si le droit de choisir était un caprice? Le pire mal c’est de choisir le moindre mal sur la question de notre différence : Indépendants, il faut l’être et c’est tout!
Repousser l’indépendance dans ce siècle, c’est se condamner à ne pas y survivre. C’est se condamner à l’appauvrissement culturel et financier. Et risquer de retrouver un jour la mention du peuple québécois, un « Je me souviens » dans des livres d’histoire, enterré sous des tonnes de produits chinois.

Sur les plaques de toutes les voitures, je rêve de voir bientôt se substituer au « Je me souviens », cet élan  du coeur: « J’existe! »

Nous devons apprendre à nous faire confiance, demander les chiffres de budgets comparés entre pays libre et province qui persiste, développer systématiquement un doute critique nécessaire face aux discours de peur et de confusion répandus faussement par le fédéral et surtout, nous devons accepter enfin d’assumer les avantages d’être différents – et riches de nos sols, et pas juste les responsabilités de subir.

Soyons prophètes de notre pays: voyons grand, nous le sommes.

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